Romance

SOMBREVAL | SOPHIE-HÉLÈNE MARTIN

UNE ROMANCE ÉCOSSAISE DIGNE DES GRANDS CLASSIQUES…

Comme l’indique la 4e de couverture, Sombreval, c’est l’histoire d’amour courtoise et contrariée entre une enseignante et son élève de 17 ans. C’est aussi une galerie de personnages pas si secondaires que ça, et surtout les Highlands et ses magnifiques paysages.
Mais attention, on ne parle pas d’une quelconque romance, ici la plume de l’auteure est finement travaillée , les tournures de phrases sont recherchées, nous rappelant le style des plus grands classiques.
Et j’avoue avoir du relire des passages plusieurs fois avant d’en saisir le sens.
Car au delà de descriptions éblouissantes qui nous propulsent en Ecosse, l’auteure nous amène aussi à réfléchir et philosopher sur l’amour, la passion, les choix que l’on prend. Réflexion certes intéressante mais que je ne trouve pas à la portée de tous. Il faut en effet s’armer de patience (et d’un dictionnaire) pour venir à bout de l’œuvre.
Je ne pensais pas autant sortir de ma zone de confort avec ce récit et pourtant j’ai lutté pour arriver aux dernières pages.
Ce serait mentir de dire que j’ai adoré ce roman, la difficulté que j’ai eu à le lire a eu raison de mon enthousiasme de départ.
Et en même temps, je ne peux pas reprocher à un roman d’être trop bien écrit.
Je vous dirais donc que c’est une question de goût. Foncez si vous souhaitez découvrir une romance classique et si vous n’avez pas peur de vous frotter à un vocabulaire extrêmement riche.

VERDICT : 🖋️ 🖋️ Lu à l’aide d’un dictionnaire

4E DE COUVERTURE

En Écosse, dans les Highlands, Sian et Wyllow s’aiment sans se le dire, se déchirent, se retrouvent, s’affrontent lors de joutes et de jeux de rôle, mais leur relation semble vouée à l’impossible. Sian est l’enseignante de Wyllow, elle a treize ans de plus que lui; cette différence d’âge la paralyse. Cependant, elle découvre un monde sensuel grâce à ce jeune homme qui lui apprend à écouter son corps. Adolescent fougueux de dix-sept ans, épris de mythologie et de récits chevaleresques, son élève la désarçonne avec un comportement parfois erratique. Éperdu, en quête de ses limites, Wyllow ne s’embarrasse pas du mal qu’il peut occasionner à celle qui occupe ses pensées.

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